La programmation neuro-linguistique (PNL) voit le jour dans les années 1970 en Californie, initiée par John Grinder et Richard Bandler, qui s’inspirent des travaux de Milton Erickson, de Fritz Perls et de Virginia Satir.
Grinder et Bandler ont l’intuition que les personnes ayant des aptitudes d’excellence en communication, utilisent sans le savoir, des stratégies de comportement identiques, qui doivent donc pouvoir être identifiées, répertoriées et modélisées, en vue d’être volontairement reproduites.
Pour mener à bien leurs recherches, ils développent des dispositifs novateurs d’observation et d’analyse pour receuillir des données relevant de la mémoire, du codage des expériences ou encore des stratégies comportementales. Ils se nourissent également des disciplines émergentes de l’époque, telles que la psychologie cognitive, la neurologie, la cybernétique et l’approche systémique, mais aussi la sémantique et la linguistique.
En 1975 et 76, Grinder et Bandler publient l’ouvage qui documente leur découverte : The Structure of Magic, tome 1 et 2. En 1978, leur outil prend définitivement le nom de programmation neuro-linguistique.
Comme son nom l’indique, la PNL repose sur trois composantes fondamentales de l’expérience humaine : la programmation, la neurologie et le langage.
• Programmation : elle couvre l’ensemble des schémas, des dispositifs que nous avons élaborés depuis notre enfance pour penser, analyser, ressentir et nous adapter à notre environnement artefactuel et humain. Propres à chacun, ces «programmes» deviennent rapidement des automatismes que l’on mobilise de façon inconsciente mais néanmoins opérationnelle.
• Neuro : ces programmes sont transcrits et se métabolisent dans nos systèmes nerveux central et périphérique, qui établissent des corrélations mobilisant nos percepts, nos affects, nos cognitions et nos comportements. Parfois de façon vertueuse, parfois de façon nuisible. La PNL permet d’intervenir de façon ciblée pour réorganiser, créer ou désactiver ces circuits de corrélations.
• Linguistique : le langage, verbal et non vebal, est le vecteur par lequel nous manifestons notre fonctionnement et véhiculons notre vision du monde.
Dans chacun de ces champs d’application, la PNL ne s’intéresse pas au pourquoi des choses, mais au « comment ça marche », et comment ce qui marche peut être reproduit. D’où le présupposé que « ce que quelqu’un fait, une autre personne peut le faire ».
L’excellence n’est pas une faveur heureuse, c’est un accomplissement méthodique.
Merci à Michel Fourneau (le Woody Allen de la PNL), pour son enseignement tout au long de mon parcours : sensibilisation, praticien, Maître praticien. Que du bonheur !
La PNL, c’est pour moi aujourd’hui le moyen d’accompagner chacun dans un voyage à travers ses capacités, ses comportements, son environnement, à destination de son identité.